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Mines de pierres détachées

Journal : 
Année : 
1888
Mois : 
1
Jour : 
18
Titre de l'article : 
Mines de pierres détachées
Auteur : 
----
Page(s) : 
2
Type d'article : 
Langue : 
Contenu de l'article : 

MINES DE PIERRES DETACHEES

“Mes meilleurs souhaits pour le succès de votre intéressant journal dont la rédaction figure si avantageusement dans notre presse française * * * * ”

“J’y ajoute mille et un souhaits de bonne année pour vous et la jolie enfant. Elle a été bien reçue dans le monde; elle est si belle et si aimable. Qu’elle reste toujours fraiche, rose et gracieuse; et qu’avec les années elle croisse, grandisse, pleine de charmes, toujours adorée de son peuple. * * * * ”

“Je ferai tout en mon pouvoir pour vous gagner des souscripteurs dans ma mission et en dehors. Je vous souhaite toutes les consolations que votre cœur peut désirer dans votre œuvre si éminemment patriotique. * * * * ”

“Vous avez bien fait de me considérer comme un de vos abonnés, et je vous remercie pour les numéros que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser. Mon retard à vous écrire me fournit l'occasion de vous souhaiter, à vous “la bonne année,” et à votre belle et bonne entreprise tout le succès qu’elle mérite et que vous désirez. * * * * ”

“Je vous envoie avec plaisir le prix de mon abonnement à L’ÉVANGÉLINE, que j’ai lue, aimée, admirée et à qui je souhaite de tout cœur bonheur, prospérité et longue vie. * * * * ”

”Je suis déjà abonné à une douzaine de journaux français et anglais, et je voulais voir si vous n’alliez pas mourir en naissant. Je suis heureux de voir que vous avez bonne envie de vivre, et j'aime la manière dont vous avez reçu les lâches attaques de quelques jaloux, en n’y répondant point. Votre ÉVANGÉLINE a raison d’être dans la Nouvelle-Ecosse, et jusqu’à présent elle fait honneur au journalisme. Si vous tenez bon vous allez faire un bien immense autour de vous en répandant le goût de l’instruction. * * * * '’

”Quant à l’EVANGÉLINE, je la trouve une excellente feuille, et je dis cela sans flatterie. Je La recommande à mes paroissiens de l’Ile St Jean. C'est une feuille utile à mettre entre leurs mains. Je m’intéresse trop à la cause Acadienne-Française pour rester indifférent à des œuvres comme la fondation d’un journal français-acadien. Vous avez toutes mes sympathies, et je vous souhaite succès complet. * * * * ”

”Although only an Irish Canadian I wish my people were versed enough to taste the beauties of an immortal language and admire the past of a noble race. * * * * ”

”J’espère que mon exemple sera suivi au moins par tous les Acadiens de la Nouvelle-Ecosse. Dites leur bien qu'il faut lire L'EVANGÉLINE, coûte que coûte. Si on ne sait pas lire dans quelques familles, il faut apprendre au plus vite. La conservation de la langue acadienne ne sera qu’à ce prix. Pour vous, soyez toujours à la hauteur de l’apostolat que vous embrassez et tâchez de développer le sentiment national en mettant en lumière les vertus et les exploits de vos ancêtres. * * * * ”

”J'aime la manière dont parle ”Alpha” en réponse au journal de Windsor. Votre EVANGÉLINE monte toujours dans l’estime de nos acadiens du comté de Yarmouth; avant longtemps ils y seront tous abonnés. * * * * ”

“Les acadiens de cette province ne permettront pas qu’une telle institution ne s’écroule avant qu’elle n'ait mérite des épaulettes aux braves qui dirigent. * * * * ”

”Tout le monde est charmé de L’EVANGÉLINE, et je crois qu’elle l’emporte sur celle de Longfellow; celle du poète était le modèle des jeunes filles, celle-ci est l’ange gardien de tout le monde. * * * * ”